La semaine dernière la DNCG (le gendarme financier du football) a annoncé de nouvelles sanctions contre le CRUFC. Des sanctions lourdes : interdiction de recrutement, encadrement de la masse salariale, 6 points de moins au classement. Des sanctions susceptibles d’appel, dont on ignore le fondement (espérons que l’information vienne vite). Interrogés par la presse, les dirigeants du CRUFC ont tenté d’expliquer ces décisions par une erreur administrative. Fort bien, mais un peu court. Comment une simple erreur administrative, pourrait-elle entraîner des sanctions pouvant être synonyme de rétrogradation ? Comment des gens qui sont : chefs d’entreprises (ou ex), cadres dirigeants de sociétés…pourraient-ils commettre en continue, depuis des années, de telles erreurs ? Avant que de nous prononcer sur le fond de l’affaire, nous souhaiterions que la clarté soit faite au prochain conseil municipal (comme demandé par Jacky Hénin au conseil de janvier) sur l’état réel des comptes. Un numéro de claquette de Gérard Grenat nous annonçant que la ville pourrait réagir fortement, ne suffit pas. En effet, cela fait trop longtemps que le contribuable règle les dettes réalisées par les amis de la majorité municipale, que la ville soutient implicitement une gestion catastrophique. Combien nous avions raison de vouloir liquider le CRUFC pour ne pas assumer une dette énorme, permettre à la jeunesse calaisienne de pouvoir reprendre le jeu dans de meilleures conditions, avoir une nouvelle équipe qui fasse de nouveau vibrer. Madame Bouchart, en décidant de soutenir son ami Jean-Marc Puissesseau, aura juste permis que le contribuable assume les bêtises des autres, que le foot à Calais soit en permanence synonyme de faits divers.